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Des vendeurs d'auto au secours d'une dame âgée

Nouvelles Des vendeurs d'auto au secours d'une dame âgée
Des vendeurs d'auto au secours d'une dame âgée chez Hyundai Trois-Rivières à Trois-Rivières
Des vendeurs d'auto au secours d'une dame âgée chez Hyundai Trois-Rivières à Trois-Rivières

JOURNAL DE MONTRÉAL, 12 avril 2015 | La présence d’esprit de vendeurs de voitures a évité qu’une dame âgée soit victime de malfaiteurs.

TROIS-RIVIÈRES | La présence d’esprit de vendeurs de voitures a évité qu’une dame âgée soit victime de malfaiteurs.

Les vendeurs de voitures ont souvent une réputation de vouloir vendre à tout prix. Mais ils ont tiré Marthe Groleau, 71 ans, d’une fâcheuse situation au mois d’août dernier, alors qu’elle s’est présentée avec deux hommes chez Hyundai Trois-Rivières.

Un des deux hommes prétendait être son conjoint et Mme Groleau devait endosser le crédit pour l’achat d’une Élantra 2014.

«On voyait un malaise, la dame d’un certain âge ne semblait pas bien. On a demandé de la voir seule, on l’a questionnée et elle s’est mise à trembler et à pleurer. Ça n’allait pas. Elle a dit qu’on lui avait fait des menaces de mettre le feu à son appartement. Elle avait peur et ne savait pas quoi faire», raconte le directeur des ventes de Hyundai Trois-Rivières Stéphan Hardy.

Rapidement, les policiers ont été appelés.

La police est venue en catimini dans un petit bureau au deuxième étage du concessionnaire pour rencontrer la dame âgée pendant que les hommes attendaient toujours au premier. Craintive, elle a toutefois refusé de porter plainte.

Pour éviter les questions, on a fait croire aux deux individus que la femme ne passait pas au crédit.

«C’était spécial de la voir repartir avec eux, mais on ne pouvait rien faire de plus... », explique Stéphan Hardy, visiblement déçu.

Pas de preuves suffisantes

L’avocate de la Couronne Catherine Roberge déplore qu’une preuve adéquate n’ait pu être montée pour mener à des accusations dans ce dossier.

Depuis les événements, la dame est devenue invalide et n’est pas en mesure de raconter ce qui s’est passé. Même si la victime alléguée n’a pas porté plainte, les deux hommes ont dû prendre un engagement de ne pas se trouver en sa compagnie ou encore dans les lieux qu’elle fréquente.

Les deux hommes sont connus des milieux policiers, notamment pour avoir été accusés de fraude envers des dames âgées.

Voir l'article paru dans Le Journal de Montréal

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